vendredi, septembre 28, 2007

LA LEGENDE DU ROI LION A DISNEYLAND RESORT PARIS : Entretien avec le Directeur de la Musique, Vasile Sirli

1994 : sortie du ROI LION sur les écrans.
2004 : année du Roi Lion à Disneyland Resort Paris.
Si le très réussi Carnaval du Roi Lion avait déjà rencontré un certain succès à l'époque, l'événement majeur de ces célébrations fut sans nul doute le tout nouveau spectacle La Légende du Roi Lion qui débuta le 26 juin à Vidéopolis. Pour l'occasion, le fameux aéroport de Discoveryland qui avait fait les beaux jours de Disney Classics, The Music and the Magic, de Mulan, La Légende et de Mickey's Showtime a été complètement rénové, modernisé et transformé, pouvant désormais accueillir jusqu'à 1256 "voyageurs" en quête d'évasion. De son côté, la division spectacle du parc a mis tout son savoir-faire au service de cette production de haut vol. Comme l'expliquait le décorateur Bernard Arnould, l'idée maîtresse était : "Il faut que tout soit magique, inhabituel et que le public soit propulsé hors de son quotidien."

Le fait est qu'entre rêverie poétique et récit fantastique, cette aventure palpitante transporte petits et grands dans un univers où s'expriment tour à tour la peur, la colère, la tristesse, l'amour et la joie… en pleine savane, là où l'homme et l'animal ne font qu'un : une approche originale pour un mythe universel. C'est ainsi que, sur scène, cohabitent humains, personnages Disney et marionnettes, avec comme message sous-jacent la tolérance et l'acceptation de la différence. A travers la métaphore animalière, le metteur en scène Craig Revel Horwood s'est fixé comme objectif de capter l'élément humain de cette histoire : "J'espère qu'en sortant du spectacle, les visiteurs auront le sentiment d'avoir appris quelque chose sur leur propre existence, sur eux-mêmes." Une humanité que l'on retrouve dans la splendide musique de La Légende du Roi Lion, inspirée du film original, remarquablement adaptée par Vasile Sirli.

WELCOME TO OUR WORLD!

Timon et Pumbaa, les deux facétieux compagnons de route de Simba ont décidé de rendre hommage à leur ami. La scène se passe en Afrique, sur la Terre des Lions, dans un décor vertigineux qui sublime la narration. Costumés et grimés, les villageois se glissent dans la peau des personnages de l'histoire. Ils interprètent Scar, l'oncle malveillant, Nala, l'amie de toujours, Simba et Rafiki.
Simba est invité au spectacle de sa propre vie en compagnie de Pumbaa et Zazu. Ils sont représentés par des marionnettes de différentes dimensions afin de jouer avec les perspectives. La représentation du temps qui passe illustre le grand cycle de la vie. Le décor et les effets spéciaux suggèrent le mouvement des astres, la lumière se tamise ou éblouit, la lune nimbe les retrouvailles de Simba et Nala d'un halo romantique. Des premières heures du jour à la tombée de la nuit suivante, les tableaux chantés et dansés s'entremêlent comme autant d'évocations des temps forts du ROI LION, devenu en dix ans un classique incontournable de l'univers Disney.
Dans ce monde à nul autre pareil, la musique concoctée par Vasile Sirli nous permet de redécouvrir cette histoire sous un jour nouveau, à travers les mélodies et les sonorités revisitées du film original. Son enthousiasme est aisément perceptible.


Quel fut votre rôle dans la création de ce spectacle?
J'ai produit la "bande-spectacle". Cela veut dire que je me suis inspiré du scénario de La Légende du Roi Lion pour mettre au point une partition qui utilise les extraordinaires ressources musicales du film, mais dans l'ordre dramatique de notre spectacle. Ce n'est pas un arrangement. C'est une adaptation pour scène de la musique du film. Outre les détails pratiques de l'écriture d'une telle musique, mon rôle a donc été de fédérer l'équipe artistique afin de trouver le langage propre à ce spectacle. Je me suis ainsi trouvé au carrefour du film et des désirs artistiques du metteur en scène afin d'articuler musicalement chansons et moments instrumentaux en fonction des besoins de cette nouvelle production.

Le scénario propose en effet une prise de distance originale de l'histoire du film.
Certaines choses ont été gardées à la même place que dans le film et d'autres ont été bougées. L'idée de ce scénario a été suggérée par la version Broadway du film et par le spectacle Festival of the Lion King produit à Disney's Animal Kingdom en Floride. Nous avons prolongé cette idée en imaginant un village africain dans lequel les habitants décident, sous l'impulsion de Timon, Pumbaa et Zazu, de raconter l'histoire du ROI LION, comme un mythe, à la manière des conteurs de village. Timon est bien évidemment le maître de cérémonie! C'est cela qui donne cette articulation différente du film car il fallait de fait trouver une modalité scénique spécifique pour présenter l'action de Scar, par exemple. En effet, dans une comédie musicale de 30 minutes comme la nôtre, il est difficilement "défendable" dans la scène finale du point de vue musical puisque la bataille ne pouvait être chantée. C'est pour cela que j'ai envisagé son thème, Be Prepared, en deux parties. La première fois, chantée, expliquant comme dans le film le rôle de Scar dans la disparition de Mufasa, et la deuxième fois, dans la rencontre finale entre Simba et son oncle, instrumentalement, avec une approche un peu différente. Une autre différence musicale importante d'avec le film tient au fait que nous n'avons pas utilisé la très belle musique de Hans Zimmer pour l'apparition de l'esprit de Mufasa car elle se prêtait plus à un moment silencieux, nocturne, voilé. Dans notre spectacle, l'image du père de Simba est projetée sur un écran d'eau. C'est un moment d'une grande beauté, mais il a fallu tenir compte du bruit de l'eau. Je ne pouvais pas lui donner cette qualité à la fois cristalline et nostalgique que réclamait notre approche. C'est pourquoi j'ai proposé que nous utilisions une autre musique, inspirée d'une des grandes chansons ajoutées au spectacle de Broadway, puis dans LE ROI LION II, He Lives In You. Il s'agissait simplement d'une nouvelle version de l'accompagnement de cette chanson, sans la mélodie ni les marimbas.

On reconnaît bien là votre goût pour les clins d'œil dans vos musiques!
Pour ceux qui sont familiers de la version de Broadway, il y a évidemment un air de famille, mais cela reste suggéré et n'est en rien une citation explicite!… C'est un passage qui intervient à peu près au milieu du spectacle, mais c'est une version similaire qui l'ouvre également.

Y en a-t-il d'autres?
C'est à vous de chercher maintenant!..

Nous vous proposons maintenant de revivre avec vous les grands moments de ce ce spectacle. Après une introduction presque éthérée, les percussions prennent le devant de la scène.
C'est Rafiki qui appelle les villageois, qui arrivent sur scène. Puis on retrouve le fameux chant qui ouvre le film. Dans notre spectacle, comme dans la version Broadway, c'est une voix féminine qui incarne Rafiki, mais pour le disque, j'ai réutilisé la voix de Lebo M extraite de la bande originale pour bien mettre en valeur les sources musicales du ROI LION.
Et ensuite, dans le prolongement de Circle Of Life (avec une mélodie légèrement variée), on trouve Welcome To Our World, que Lebo M a écrite il y a quelques années pour un disque magnifique pour les Nations Unies, PEOPLE : A MUSICAL CELEBRATION OF DIVERSITY, et qui a été reprise par Disney tant elle est belle et à propos dans notre spectacle, avec toujours des allusions au Circle Of Life.

Puis Timon répartit les rôles pour la représentation.
C'est cela, avec l'aide de Pumbaa et de Zazu, qui fait office de "stage manager". Timon est un véritable personnage qui évolue sur toute la scène alors que de part et d'autre on trouve des marionnettes articulées et grandeur nature de Pumbaa dans une grotte à droite et Simba adulte à gauche -ce qui fait que Simba assiste lui même à sa propre histoire! C'est alors que le villageois qui joue le jeune Simba sur scène se met à chanter I Just Can't Wait To Be King, et à la fin, Simba adulte s'étonne et se demande s'il était vraiment comme cela enfant! C'est une relation très particulière qui se crée entre la marionnette et les personnages sur scène.

C'est alors qu'intervient Be Prepared dont vous nous parliez tout à l'heure.
En effet, et au lieu de se terminer, le morceau de la chanson que nous présentons s'enchaîne directement sur une évocation de la scène des gnous qui ont tué Mufasa, suggérant par là que c'est Scar qui en est le responsable. La version de Be Prepared que nous proposons a été produite originellement pour le Festival of the Lion King, sur un arrangement de Gordon Goodwin, avec quelques changements réalisés par nos soins. C'est pour cela que j'aime à dire que ce fut une belle co-production. La version de Floride était tellement réussie, tellement forte qu'il eût été dommage de ne pas la réutiliser.
Ensuite, au gré de quelques ellipses temporelles, on passe à Hakuna Matata, à Can You Feel The Love Tonight, à la scène avec l'esprit de Mufasa et au retour de Be Prepared, mais qui attaque cette fois directement par la deuxième strophe, pour le combat final. C'est d'ailleurs le grand "production number" du spectacle, avec beaucoup d'effets, des flammes, des chorégraphies, etc. Précisons que la version du disque est un petit peu plus longue que sur scène car j'ai dû couper un certain nombre d'introductions pour des raisons dramatiques.

Votre musique pour le combat final semble plus proche des dernières avancées et de la richesse orchestrale de Mark Mancina que de la partition originale d'Hans Zimmer.
C'est certain! Il faut dire que cette scène se veut très différente de celle du film tant du point de vue musical (puisqu'on n'y trouve pas de tel développement de Be Prepared) que scénique. De ce fait, on y retrouve aussi une grande force percussive, qui est liée à l'aspect chorégraphique de ce moment.

Comment avez-vous envisagé la fin de ce spectacle?
Après la célébration de la victoire de Simba par le village, il y a un retour de Circle Of Life, mais avec des modulations-surprises qui montent de plus en plus jusqu'au grand final. C'est une très belle version, magnifiquement chantée. Tout les personnages y participent. Puis on passe à la célébration finale avec les principales chansons du film dans une version pop reprises du Festival of the Lion King afin que tout le public puisse faire la fête avec les personnages en tapant dans les mains.

LES COULISSES DE LA LEGENDE

Récompensée par l'Oscar de la meilleure musique et par celui de la meilleure chanson (Can You Feel The Love Tonight), la bande originale du ROI LION constitue un matériel d'une richesse et d'une beauté incroyables. Et l'on comprend à son écoute qu'elle ait pu inspirer tant de musiques, de spectacles et d'attractions depuis 10 ans, que ce soit la comédie musicale qui triomphe toujours à Broadway et partout dans le monde, le Festival of the Lion King à Disney's Animal Kingdom en Floride, les attractions The Legend of the Lion King au Magic Kingdom d'Orlando et Circle of Life : An Environmental Fable à Epcot ou encore Animagique aux Walt Disney Studios Paris, sans oublier les parades, comme celle du Monde Merveilleux de Disney à Disneyland Paris. Un matériel si riche que Vasile Sirli et son équipe ont su, avec leur talent, en révéler de nouvelles couleurs nées du métissage, de la rencontre toujours magique entre musique classique et musiques ethniques.

Les compositeurs originaux comme Hans Zimmer pour le film ou Mark Mancina pour la comédie musicale ont-il été impliqués d'une façon ou d'une autre?
Pas directement. En fait, pour nous aider, nous avons fait appel à deux arrangeurs et orchestrateurs qui n'ont pas travaillé sur les autres versions du ROI LION, Christopher McGovern et Mike Watts, ce dernier ayant été l'un des orchestrateurs de LA PASSION DU CHRIST. Gordon Goodwin a également participé. Tous trois ont fait un travail magnifique.

Comment se prépare une production comme celle-ci?

Ce fut une co-production, entre nous et la Walt Disney Company car c'est sur une même base qu'ont été développées deux versions de ce spectacle : la nôtre, et celle destinée à l'ouverture de Hong Kong Disneyland. Nous avions un script, et à partir de ce scénario, nous avons fait une sélection parmi toutes les sources musicales dont nous disposions : la musique du Festival of the Lion King, la bande originale du film, toutes les suites vidéo, le spectacle de Broadway. Nous avons tout écouté! Nous nous sommes tout particulièrement tournés vers le Festival, mais on ne pouvait l'utiliser tel quel car, comme son nom l'indique, il s'agissait d'un festival, alors que chez nous, ce devait être un spectacle. L'avantage d'un festival, c'est qu'on peut y mettre toutes sortes de choses : des medleys, des gags, des citations de musiques qui n'ont rien à voir, etc. C'est une fête. Nous, nous devions raconter une histoire. C'est pour cela que nous sommes partis sur des bases très concrètes pour que tous nous puissions avoir des références communes puis j'ai commencé à couper ces musiques et préparer des maquettes sur toutes sortes de supports pour former un premier canevas. J'ai fait ce travail pour l'Europe, tandis que Dan Stamper l'a fait de son côté pour Hong Kong. Cela a donné lieu à un workshop à New York, pour voir ce que cela pouvait donner avec des danseurs, et nous nous sommes alors rendus compte des points forts et des points faibles de nos projets. J'ai pu voir ce que mes collègues avaient imaginé et eux ce que j'avais fait de mon côté, et nous avons combiné tout cela pour que chacun trouve les expressions musicales et dramatiques idéales pour sa version du spectacle. De ce voyage, je suis revenu avec un maximum d'enregistrements. A partir de là, j'ai fait des remix, des montages construits différemment, par rapport à notre structure à nous. Je me suis inspiré des anciens spectacles et du script et nous avons développé cette musique avec mon équipe par rapport à la spécificité de la scène de Vidéopolis, aux décors et aux costumes. J'ajoute qu'en la matière, je ne doutais pas que ce serait magnifique car je connaissais bien les créateurs. Le travail le plus important s'est passé avec le metteur en scène, car je devais vraiment m'imprégner de sa façon de voir le spectacle, les articulations, le rythme, la durée de chaque morceau, de chaque séquence, des parties dansées, les tempos, les modulations. Mais tout cela fut considérablement simplifié par le fait que nous avions les titres ; les chansons étaient là.


Comment s'est passé la production de la musique?
Les orchestres, à Los Angeles et à Londres, ont été dirigés par Gordon Goodwin et par Mike Watts. Certains instruments additionnels ont été enregistrés à Londres et ici à Paris dans notre studio.

Ce ne sont plus les orchestres de Prague ou de Budapest comme ce fut souvent le cas pour certains spectacles ou certaines parades du parc.
Nous avions déjà travaillé avec l'orchestre de Londres aux débuts du parc, et nous y sommes revenus aujourd'hui car, comme il s'agit d'une co-production, nous avons vu plus grand que d'habitude!

Quels furent vos choix en matière de percussions?
Nous avons opté pour des instruments ethniques au sens large et non pas seulement africains, comme cela se fait souvent. Et pour ce faire, nous avons fait appel à des percussionnistes de studio renommés.

Pouvez-vous nous parler des chanteurs?
Les premières auditions ont eu lieu à Paris et à Londres. Tous les chanteurs sont d'origine africaine, mais vivent depuis longtemps en France, en Angleterre ou en Allemagne. Certains d'entre eux ont déjà participé à la version comédie musicale.

La Légende du Roi Lion est le premier spectacle chanté live de cette ampleur à Disneyland Resort Paris.
Il est vrai que nous avons déjà eu quelques spectacles chantés live comme Mickey's Winter Wonderland, mais on ne pouvait pas les faire durer trop longtemps en raison du fait qu'ils étaient le plus souvent donnés en plein air.

La Légende du Roi Lion innove également du point de vue technique.

Nous avons en effet changé tout l'équipement audio de Videopolis. Tout est neuf, de la console aux amplis en passant par les haut-parleurs. Même la disposition, la répartition du son dans la salle a changé. Beaucoup d'efforts ont été faits pour que l'on entende et que l'on voie beaucoup mieux.

UN OPERA DANS LA SAVANE

Grandiose concrétisation des vœux exprimés par Anne Hamburger, vice-présidente exécutive du département « Creative Entertainment », La Légende du Roi Lion est en fait le résultat d'une magnifique association entre le talent de conteur de Disney et le sens du spectacle combiné de la comédie musicale et de l'opéra, comme en témoigne l'équipe créative du projet. C'est ainsi que le metteur en scène, Craig Revel Horwood a travaillé en tant que chorégraphe ou metteur en scène sur de nombreuses comédies musicales comme WEST SIDE STORY à Londres ou MISS SAÏGON ou encore MARTIN GUERRE. Dans l'esprit de ce spectacle entre deux mondes, il explique : " Tout repose sur les acteurs, danseurs et chanteurs qui amènent l'histoire à la vie. La chorégraphie sera évidemment inspirée de ce que l'on peut trouver dans les villages d'Afrique. Cependant, nous voulons aussi donner au spectacle un aspect contemporain, moderne. " Le décorateur Bernard Arnould, créateur de la scène grandiose de ce spectacle, a, quant à lui, été formé à l'école Boulle puis aux Beaux-Arts, avant de travailler à l'ORTF et à l'Opéra Garnier. Enfin, l'éclairagiste Fabrice Kebour est reconnu pour son travail sur de nombreux opéras et pièces de théâtre de Zurich à Orange en passant par Washington ou Monte Carlo et a su apporter au spectacle sa dimension onirique, quasi irréelle.
Dans cette perspective, nous avons demandé à Vasile Sirli son sentiment sur la question.

Disney's California Adventure propose actuellement une splendide mini-comédie musicale d'ALADDIN, Aladdin – A Musical Spectacular et Disney's Animal Kingdom la version scénique et chantée du Monde de Némo. La Légende du Roi Lion semble se situer dans cette même tendance des parcs Disney à produire de grands spectacles musicaux.

Je pense que oui, étant bien entendu que nous devons rester modestes par rapport à ces deux merveilleuses productions américaines.

Anne Hamburger nous a confié qu'elle souhaitait faire entrer le monde de l'opéra dans les parcs Disney. Ce fut le cas par exemple avec la metteur en scène Francesca Zambello (GUERRE ET PAIX de Sergei Prokofiev à l'Opéra de Paris) pour Aladdin – A Musical Spectacular. Cela semble être également le cas avec sur cette production.
Je crois que oui, fondamentalement. Déjà, il faut savoir que Bernard Arnould, décorateur de l'Opéra de Paris, a déjà travaillé pour nous sur plusieurs spectacles parmi lesquels Tarzan, La Recontre et Mulan, La Légende. On lui doit également certaines parades. Il est venu avec un vrai concept de scène, du talent, du métier, du savoir-faire acquis au théâtre et à l'opéra et un vrai regard d'artiste. Craig Horwood, le metteur en scène, vient quant à lui du monde de la comédie musicale, mais je pense que tous les deux avaient déjà travaillé ensemble. Ce mélange existe donc, il a vraiment une raison d'être. Le monde contemporain autorise davantage cette perméabilité entre les mondes artistiques

Trois ans après, La Légende du Roi Lion est toujours un immense succès!
Ce fut une belle co-production, avec une magnifique synergie entre tous les acteurs de ce projet. C'est la grande force de Disney de pouvoir mettre ensemble toutes ces forces créatives et faire en sorte que chacun et tous à la fois puissent tirer leur épingle du jeu et produire un tel spectacle.


Photos (c) Disneyland Resort Paris et Kristof. Merci à tous!

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