vendredi, août 03, 2007

WISHES A DISNEYLAND RESORT PARIS : Entretien avec le compositeur Gregory Rians Smith

Dans le cadre du cinquantième anniversaire de Disneyland Californie, Disneyland Resort Paris nous faisait découvrir il y a deux ans un tout nouveau et formidable spectacle nocturne de sons et de lumières. Un événement pyrotechnique hors du commun mêlant projections vidéo et explosions de couleurs illuminant le ciel, certaines gerbes éclatant jusqu’à 300 mètres au-dessus du château de la Belle au Bois Dormant.
Venu tout droit de Walt Disney World où il a remporté un succès phénoménal, Wishes nous est présenté dans une version bilingue, sans la section « Villainous Wishes », selon le choix du metteur en scène Christophe Leclercq, afin que le feu d’artifice français s’intègre au mieux à l’esprit du parc européen, dans une approche faite uniquement de magie et d’émerveillement. Dans ce spectacle, Jiminy Cricket, véritable maître de cérémonie, est accompagné par la Fée Bleue. Ensemble, ils vont raconter la manière dont les rêves deviennent réalité à travers les voix de Pinocchio, Blanche-Neige, Cendrillon, Peter Pan, Aladdin ou encore Ariel. Chacun à son tour fait un vœu, comme une source d’inspiration pour petits et grands…
Pour notre part, notre vœu a été exaucé car nous avons eu le plaisir de rencontrer le compositeur de cette « grande » musique de nuit, Monsieur Grégory Rians Smith.

Vous êtes un compositeur bien connu des parcs Disney. Mais comment cela a-t-il débuté ?
J’ai étudié la composition à la Dana School of Music dans l’Ohio. Puis j’ai déménagé pour aller vivre à New York où j’ai pris des cours particuliers d’arrangement et d’écriture de chansons.

A l’origine, au moment de faire vos études universitaires, vous destiniez-vous à la musique classique ou à la musique de films ?
J’aime tous les styles de musique. J’ai même pris des cours de rock’n’roll ! et bien que j’aie étudié la musique classique, j’ai toujours voulu écrire pour le cinéma ou le théâtre musical.

Comment êtes-vous devenu l’un des compositeurs privilégiés des parcs Disney ?
A l’époque où je résidais à New York, ils se lançaient dans la production de spectacles vivants pour les parcs à thèmes et ils cherchaient des artistes avec une expérience dans le théâtre musical pour les aider. Ils sont tout naturellement venus vers moi qui avais participé à un certain nombre de spectacles Broadway et off-Broadway. Je faisais office d’orchestrateur et de directeur musical. C’était exactement ce dont Disney avait besoin et j’ai commencé à travailler pour eux dans ce domaine. C’était en 1989, et cela s’appelait Broadway at the Top! Il s’agissait d’une grande revue pour Walt Disney World. A partir de là, j’ai continué à m’occuper de la musique d’un certain nombre de leurs spectacles pour les différents parcs de Floride, Disney-Mgm Studios, Epcot et le Magic Kingdom. C’est alors que j’ai eu l’opportunité de changer de type de spectacle et de composer ensuite énormément de musiques de parades, notamment pour Tokyo Disneyland. Par exemple, les deux parades actuelles du parc japonais, celle de la journée et celle du soir, sont de moi.


Quelle fut votre première musique de feux d’artifices?
Il s’agissait de Starlight Magic, pour Tokyo Disneyland. C’était il y a une dizaine d’années. Un magnifique spectacle derrière le château de Cendrillon. Ce fut un prélude magnifique, avec beaucoup de musiques classiques, à de nombreux feux d’artifices ultérieurs. Au moment où je vous parle, je suis entrain de préparer le spectacle pyrotechnique de Hong Kong Disneyland, qui ouvrira ses portes en septembre prochain. Nous l'avons enregistré en juillet 2005.

Les parcs Disney sont de l’animation en trois dimensions. Dans vos musiques de spectacles et de parades, quel est votre rapport à la musique de films ?
Je profite de cette occasion pour vous dire que je suis ravi que Media Magic s'intéresse tout autant au cinéma qu'aux parcs à thèmes. Ils sont tellement cinématographiques. Et même « animés », comme vous le soulignez. Pour moi, un feu d’artifices est comme une chorégraphie. Il a une forme bien définie, basée sur le mouvement, tout comme les danseurs d’un ballet. De fait, dans ma musique, j’essaie de prendre en compte le plus possible les spécificités de chaque gerbe, la façon dont elle explose, ou de chaque tableau. C’est vraiment comme écrire de la musique de films, d’autant plus que j’adore cela, ainsi que la tension dramatique qu’on peut y retrouver. Vous avez entièrement raison d’associer cet aspect fondamental de la magie Disney dans votre blog.



WISHES SET FREE

Quel est l’esprit de Wishes ?
Le show director Steven Davison avait des idées bien précises en tête. D’un point de vue général – et ceci inclut la musique -, il s’agit avant tout de nostalgie. C’est une évocation du Disney que nous avons connu quand nous étions plus jeunes. Quand j’étais enfant, la télévision couleur est apparue, et l’une des émissions les plus marquantes de cette époque était Walt Disney’s Wonderful World of Color. Au générique, on pouvait voir une magnifique animation de la Fée Clochette sur fond de Château de la Belle au Bois Dormant à Disneyland Anaheim illuminé par des feux d’artifices. C’était vraiment une icône pour Disney, un symbole visuel fort. Avec Wishes, Steve Davison a voulu renouer avec ce sentiment et cette image du générique de l’émission. dans son spectacle. Et de mon côté, je suis tout naturellement allé dans la même direction en musique. Wishes a débuté le 9 octobre 2003 au Magic Kingdom d’Orlando en Floride, et les premières enquêtes ont révélé que nous avions su toucher la corde sensible auprès du public.


Cette musique est avant tout basée sur une chanson.
Dès le départ, Steve m’a demandé de composer une chanson. A sa demande, Wishes est écrite suivant la même structure rythmique et harmonique que Quand on prie La Bonne Etoile, ce qui permet de faire quelques croisements en contrepoint, notamment à la fin du spectacle. Or, il faut savoir que son intention originale était carrément de pouvoir superposer les deux chansons durant le spectacle. Essayez de siffler Wishes pendant la chanson de Jiminy : vous verrez, ça marche ! Et je pense que, de ce fait, Wishes renferme une magie peu commune, ce qui en fait une chanson très spéciale.

Ce genre de croisement de mélodies est aussi caractéristique de Broadway…
Exactement, et je dirais même que tout le Final du spectacle procède d’une structure typique du théâtre musical. C'est un procédé très disneyen en même temps.


Wishes semble participer d’une nouvelle tendance parmi les feux d’artifices Disney, à savoir la production de spectacles nocturnes plus calmes et plus poétiques, moins héroïques et trompettants.
Vous avez tout à fait raison. Il y a quelques années, il s’agissait simplement d’un medley de chansons Disney. Aujourd’hui, et plus précisément depuis l’arrivée de Steve Davison, les feux d’artifices sont devenus plus narratifs. Ils racontent véritablement une histoire dans les cieux. En cela, nous sommes beaucoup plus cinématographiques aujourd’hui. Il y a une progression dramatique qui se déroule tout au long du spectacle nocturne. Pour moi, il s’agit d’art à part entière, quelque chose d’impressionniste, qui doit raconter quelque chose sans que l’on voie les personnages. On doit faire marcher son imagination au gré des fusées. C’est la raison pour laquelle j’aime autant composer pour des feux d’artifices.C’est vraiment une activité artistique.

Comment se déroule le travail sur un tel projet ?
Cela fait quatre ou cinq feux d’artifices que je fais avec Steven, et il procède toujours de la même façon. Il vient tout d’abord me voir avec un scénario très complet comprenant des descriptions de fusées et surtout une histoire. Il a déjà placé des chansons dans les différentes sections de son spectacle, des extraits qu’il a regroupés selon des points communs qu’il a relevés. De mon côté, je filme toujours mes réunions car, lorsqu’il décrit quelque chose, il parle beaucoup avec les mains, et sa voix se fait encore plus expressive. Je ne veux surtout pas oublier tout cela deux semaines après, au moment de me mettre à écrire. Ensuite, je me mets à écrire en fonction des thèmes de chansons qu’il m’a indiqués dans son script. J’ajoute qu’il est très souple. Il tient à ce que ce genre de travail soit une véritable collaboration. Parfois, un aspect peut lui apparaître secondaire, alors qu’il peut être très important pour la musique. L’inverse également. Puis, il intègre mes remarques dans son scénario. Il sait suivre la musique, tout comme je m’efforce de suivre le scénario. C’est un plaisir de travailler avec lui.


Comment gère-t-on le timing d’une telle œuvre musicale ?
Je passe mon temps à courir après le temps. C’est un aspect indispensable de l’écriture de musique de films, mais les choses ne sont pas aussi strictes. Venant de la musique de films, le timing, c’est tout pour moi. On me demande de mettre une scène en musique et je n’ai aucune marge de manœuvre quant à sa durée. Au contraire, avec les feux d’artifices, on bénéficie de plus de liberté. Mais cela ne veut pas dire qu’on peut n’en faire qu’à sa tête. J’accorde toujours beaucoup d’attention aux proportions d’une section. Quand je demande à Steve combien de temps dure une section, il me répond toujours de façon imprécise. A moi de remplir cet espace avec de l’action en musique. Après, il peut arriver qu’il n’ait pas assez de fusées pour tenir le temps que j’ai prévu !… La réalité reprend alors ses droits et je raccourcis ma partition. C’est un perpétuel aller-retour entre l’imagination et la réalité.

Vous parlez de réalité. Un feu d’artifice est en effet tenu par un grand nombre de contingences qu’il faut prendre en compte dans le timing et donc dans la musique…
En effet. On a parfois besoin de pauses, de moments pour permettre à la fumée de se dissiper. Steve est très musicien. Il prend tout cela en compte et laisse voguer son imagination au gré de la musique, puis en discute avec Eric Tucker, le designer du show, pour faire en sorte, autant que faire se peut, que toutes les idées soient prises en compte.


Au moment où vous écrivez vos orchestrations, avez-vous en tête les couleurs des gerbes ?
Steve me donne beaucoup d’informations de ce type. Par exemple, certaines sections sont basées sur une couleur dominante. Mais la plupart du temps, il ne me demande pas d’exprimer une couleur en musique. Ses instructions tiennent plutôt à la brillance, à la luminosité, au scintillement et au timing. Ce sont ces paramètres que je vais reprendre musicalement, notamment par l’ajout de notes aiguës aux cloches, au glockenspiel ou avec des sonorités scintillantes au synthétiseur. Et quand il y a plus d’action, je mise davantage sur les percussions, avec une approche plus anguleuse. Mais je ne vais pas plus loin dans les synesthésies. N’oublions pas qu’il s’agit à chaque fois de grands spectacles nocturnes prenant place dans le ciel. Je voudrais bien être plus subtil dans mon approche mais je dois en même temps être réaliste et bien mesurer la subtilité que je peux mettre dans ma musique dans ce contexte. D’autant plus que certains détails d’orchestrations sont susceptibles d’être carrément inaudibles en raison des explosions ! Encore un détail qui nous rapproche de la musique de film. Imaginez une musique de poursuite en voitures. N’y aura-t-il pas beaucoup d’effets sonores qui couvriront la musique,

A Disneyland Paris, les imagénieurs ont beaucoup travaillé pour élaborer des fusées moins bruyantes que les autres.
Chaque parc a ses contraintes, et Steve Davison m’en a fait part alors qu’il était à Paris il y a peu. De la même façon, le parc de Hong Kong doit s’adapter à une réglementation stricte quant au bruit, mais aussi à la durée et à la luminosité. Quant à Disneyland à Anaheim, ils sont très contrôlés du point de vue des cendres qui peuvent retomber aux alentours. Toutes ces contraintes s’imposent donc à ce que nous voulons faire artistiquement.


Wishes contient beaucoup d’arrangements de classiques Disney. Sur quel matériel vous êtes-vous basé pour les construire?
J’utilise plus souvent la version « song-book », qui contient les paroles et les mélodies exactes. Cela m’évite de faire des erreurs. Je ne fais appel qu’occasionnellement aux partitions d’orchestre des morceaux que j’arrange. je l’ai fait pour Go The Distance pour la section « Hercule » de Wishes. Steve adore ces orchestrations, ce qui fait que j’ai voulu coller au plus près du matériel original. Par contre, j’ai privilégié le fait de jouer la mélodie instrumentalement car il préférait ne pas avoir de partie vocale dans cette section. Pour la section des Vilains, « Villainous Wishes », absente de la version française, j’ai eu l’honneur de pouvoir consulter un fac-similé de la transcription d’Une Nuit sur le Mont Chauve réalisée par Irwin Kostal pour la seconde version de Fantasia. C’est une partition pour un orchestre gigantesque ! Je l’ai utilisé comme référence pour ensuite y ajouter des éléments de Poor Unfortunate Souls, comme le souhaitait Steve. L’arrangement d’Irwin Kostal est de très haute volée. C’était passionnant et émouvant à la fois de pouvoir lire cette musique écrite de sa main. Au cours des années, j’ai eu l’occasion de travailler sur bon nombre d’orchestrations de Danny Troob. Elles sont aussi vraiment remarquables. Quelles profondeur ! Quel talent : plus je vieillis, moins j’ai de modèles. Les seuls qui me restent sont Irwin Kostal, Danny Troob et bien sûr John William. Sa maîtrise de l’orchestre est unique.



A WISH TRIUMPHANT

Comment s’est passé l’enregistrement de Wishes ?
Nous avons enregistré au Skywalker Ranch de Georges Lucas, Marin County, au nord de San Francisco (photo ci-dessous). C’est l’un des plus beaux endroits du monde, au milieu de nulle part. Les bâtiments sont très dépouillés, entourés de vignes. Mais à l’intérieur, tout le matériel est dernier cri. C’est une remarquable dichotomie, entre la beauté sauvage de la nature et la technologie incroyable de l’intérieur de ces bâtiments. Ils ont une grande salle d’enregistrement pouvant accueillir un très grand nombre de musiciens. Pour notre part, nous avons fait appel à des artistes de San Francisco, des membres de l’orchestre de l’opéra, de l’orchestre symphonique et de celui du ballet de cette ville. 64 musiciens au total. Ils sont venus pour une longue journée d’enregistrement de deux fois 3 heures, mais en même temps, ce fut un moment des plus relaxants. J’adore par-dessus tout travailler avec un orchestre.


Avez-vous fait appel à des éléments électroniques en plus de l’orchestre ?
Les percussions (timpani, tambour basse) ainsi que les cloches sont tellement importantes pour les accents dans ce genre de spectacle que je les enregistre moi-même sur une séquenceur. Elles sont totalement séparées de l’orchestre. Ce qui fait que lorsqu’on fait le mixage, on peut avoir un contrôle total de ces éléments. C’est aussi ce que j’ai fait avec la harpe. Elle jouait dans une cabine à part en même temps que l’orchestre. Cela nous a permis, au mixeur, à Steven et à moi, de jouer avec ces éléments. Pour le reste, tout est live, et nous avons mis beaucoup de distance entre les différents micros afin que l’orchestre rayonne, que cela donne une impression de résonance et de largeur.

Dirigez-vous cet orchestre ?
Oui. Et à tout cela, il faut ajouter les chanteurs, que nous avons enregistrés en Floride, près de Walt Disney World.

De fait, vous avez collaboré avec Steve Skorija, le directeur de la musique du parc de Floride.
Il était le directeur musical du projet, mais je préfère le terme de superviseur musical. Il a tout coordonné.


Le choix de voix d’enfants renforce le sentiment de nostalgie et d’émerveillement. Nous avions un chœur de 8 enfants auquel nous avons ajouté deux voix féminines adultes afin d’assurer la justesse et la cohésion de l’ensemble. Nous les avons placées derrière les enfants afin de mieux les guider. Lors de l’audition des enfants, nous nous sommes rendus compte que certains d’entre eux pouvaient chanter en solo, ce qui fait que nous les avons également auditionnés sur la chanson.


Comment avez-vous conçu la version pop de Wishes que l’on entend à la fin du spectacle ?
J’ai reçu pour cela cinq ou six démos et j’ai dû faire mon choix parmi tout cela. Avec le cinquantième anniversaire de Disneyland, une nouvelle version de cette chanson a été enregistrée par Peabo Bryson (à qui l’on doit également la version pop de Beauty And The Beast avec Céline Dion) et Kimberly Locke, qui a remporté le concours American Idol (La Nouvelle Star américaine) il y a quatre ans. C’est une belle version, mais j’aime encore plus la première car elle a vraiment été conçue pour s’harmoniser avec le spectacle. Dans la mesure où c’est le même orchestre que pour le feu d’artifice qui accompagne, on a vraiment l’impression que c’est un prolongement naturel du show.


Pour le cinquantième anniversaire de Disneyland que vous évoquez, Remember… Dreams Come True, le dernier grand feu d’artifice du parc américain rendait un bel hommage à Wishes.
C’est la même équipe qui l’a conçu, à commencer par Steve Davison et moi-même. Il faut dire que Michael Eisner est un très grand fan de Wishes et c’est lui qui a tenu à ce que cette chanson soit présente lors du cinquantième anniversaire. C’est ainsi que le show commence et finit par Wishes , tandis que tout ce qui se trouve entre les deux est nouveau. C’est un spectacle vraiment magnifique rassemblant toutes sortes de musiques du parc que j’ai arrangées : Pirates Of The Carribean, Haunted Mansion, etc. Si, dans Wishes, il n’y a pas de musique pré-enregistrée, au contraire, Remember, nous avons fait appel à la musique originale de Space Mountain au synthétiseur. Elle est tellement spécifique et parfaite ainsi qu’elle ne pouvait être adaptée. Sinon, pour le reste, j’ai eu carte blanche pour arranger toutes les autres musiques d’attraction utilisées lors de ce spectacle. Ce fut très enrichissant, tout spécialement le travail sur la musique de Buddy Baker pour The Haunted Mansion. En bref, Remember… Dreams Come True est une merveilleuse commémoration des cinquante dernières années, avec la voix de Walt Disney insérée dans la bande-son et celle de Julie Andrews en lieu et place de Jiminy, comme narratrice. C’est très proche de ce que vous avez en ce moment à Disneyland Paris, si ce n’est en ce qui concerne le milieu.

Entre Orlando, Anaheim et Paris, c’est une véritable galaxie qui s’est créée autour de Wishes.
Absolument. J’aime beaucoup cette continuité. Ce fut un plaisir de créer cette musique pour Walt Disney World et c’est un honneur et une joie qu’elle arrive maintenant à Paris. Wishes, c’est tout Disney, ce sentiment que j’avais enfant et que j’ai toujours gardé. Et ce n’est pas fini : je viens juste d’apprendre que ma démo pour la musique de The Holiday Wishes, le feu d’artifice de Noël 2005 a été acceptée, ce qui veut dire que je peux commencer à écrire les orchestrations. Il remplacera Wishes pendant la période de Noël à Walt Disney World. Nous allons enregistrer en août ici à Los Angeles. Ce sera un grand spectacle de Noël avec beaucoup de notes, et une nouvelle chanson que j’ai écrite, intitulée Christmas All Around Us.


A l’instar des personnages Disney de ce merveilleux spectacle, si vous pouviez faire un vœu, quel serait-il ?
Assurément, ce serait la paix dans le monde, et particulièrement au Moyen-Orient… Mais si Steven Spielberg pouvait m’appeler pour me demander d’écrire la musique de son prochain film, cela ne me déplairait pas non plus !…

Merci à Gregory Rians Smith pour cet entretien et ses photos personnelles.

Merci également à Kristof (Photomagiques) et à Christine (Inter-Activities).

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